Sur ce banc de sable,
Fin, épuré
Tes cheveux, brûlants,
En pleine légèreté,
Reflètent la chaleur
Dans tes yeux dorés
La langueur,
Contingente à ce laisser-poser,
S'extirpe
Jusqu'au long de tes pieds
Ce doux éclat de beauté
Suit les courbes de la finesse
Et s'échappe -de mon esprit-
Tel un rêve d'été
Contre un tel édifice
La mer n'a aucun effet... Peut-être le sel...
Non, il le ferait briller
Spiegel
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